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06/01/2017

Le grand remède au mal ambiant

"Durant ces dernières décennies, des fidèles ont pris conscience de l'esprit anticatholique dont est imprégnée la société et ont fait le choix de renouer avec la tradition de leurs parents et de leurs grands-parents. Ils sont revenus au catéchisme et à la messe traditionnels, et ils ont confié leurs enfants à des institutions scolaires profondément catholiques. Par tous les moyens, ils cherchent à ramer à contre-courant de l'esprit du monde afin de sauver leur âme et celles de leurs enfants. Ils rendent témoignage à Notre-Seigneur par leurs vertus et s'efforcent de lui redonner sa place dans la cité. C'est tout à leur honneur !

Ainsi voyons-nous aujourd'hui de très beaux ménages, équilibrés, pleins de foi et remplis d'espérance, où l'union entre les conjoints, sans être parfaite, tend à devenir plus profonde d'année en année. Quel est donc leur secret ? Ils prennent tout simplement les moyens que l'Eglise a mis à leur disposition pour se sanctifier." 

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"Le grand remède au mal ambiant se trouve dans la restauration de familles pleinement catholiques, animées d'un bel idéal, fières de leur foi, remplies d'espérance, embrasées d'amour de Dieu et des âmes. Comme le dit le pape Pie XII, la valeur et la prospérité d'un peuple résident dans l'organisation normale des familles saines et nombreuses, où règne, sous l'autorité respectée du père, sous la sage prévoyance de la mère, l'union confiante des enfants (Message aux familles françaises réunies à Montmartre, 17 juin 1945)". 

 

Abbé Patrick TROADEC, La famille catholique, Suresnes, Clovis, 2011, p. 17-18

13/07/2015

Cantique : Pitié, mon Dieu

Cantique : Pitié mon Dieu

Refrain : 

Dieu de clémence, ô Dieu vainqueur ! 

Sauvez, sauvez la France, au nom du Sacré-Cœur (bis)

 

1. Pitié, mon Dieu ! c'est pour notre patrie

Que nous prions au pied de cet autel ;

Les bras liés et la face meurtrie, 

Elle a porté ses regards vers le ciel. 

 

2. Pitié, mon Dieu ! sur un nouveau calvaire

Gémit le chef de votre Eglise en pleurs ;

Glorifiez le successeur de Pierre

Par un triomphe égal à ses douleurs. 

 

3. Pitié, mon Dieu ! la Vierge Immaculée

N'a pas en vain fait entendre sa voix. 

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Sur notre terre ingrate et désolée, 

Les fleurs du ciel croîtront comme autrefois. 

 

4. Pitié, mon Dieu ! pour tant d'hommes fragiles,

Vous outrageant, sans savoir, ce qu'ils font ;

Faites renaître en traits indélébiles,

Le sceau du Christ imprimé sur leur front.

 

5. Pitié, mon Dieu ! votre Cœur adorable 

A nos soupirs ne sera pas fermé ;

Il nous convie au mystère ineffable

Qui ravissait l'Apôtre bien-aimé.

 

6. Pitié, mon Dieu ! que la source de vie

Auprès de nous ne coule pas en vain ;

Mais qu'en ces lieux Marguerite-Marie

Nous associe à son tourment divin.

 

7. Pitié mon Dieu ! quand, à votre servante, 

De votre Cœur vous dévoiliez l'amour,

Vous avez vu la France pénitente

A ce trésor venant puiser un jour.

 

8. Pitié, mon Dieu ! si votre main châtie

Un peuple ingrat qui semble la braver,

Elle commande à la mort, à la vie, 

Par un miracle elle peut nous sauver. 

 

Source :  PAROISSIEN EXPLIQUE des petits enfants pour servir avant la communion solennelle, par l'Abbé BOURCEAU du diocèse de Bordeaux, Seizième Edition, Editions BREPOLS TURNHOUT, Paris, 1962

03/05/2015

Portez votre croix !

L’État n'est plus catholique, il est même anticatholique. Les politiques mises en place ne sont pas en faveur de la sauvegarde de la pratique de notre religion. Nous pouvons le constater au quotidien : beaucoup d'églises ont désormais une fonction profane, les jours fériés sont désacralisés (Noël, Assomption, Pentecôte...), les fêtes des saints ne sont quasiment plus notées dans les calendriers, on ridiculise le catholicisme (par des spectacles, des films...), on invente un baptême républicain...

Parallèlement, de plus en plus de musulmans, déambulant en djellaba ou en burqa, n’hésitent pas à montrer clairement leur appartenance religieuse.

 

Malgré la volonté de l’État de faire disparaître les symboles catholiques du paysage français, nous devons montrer notre attachement à notre religion ! A nous catholiques, et à tous ceux qui se reconnaissent dans les valeurs du catholicisme, d'arborer l'un de nos symboles : la croix.

Sans la cacher sous nos vêtements, afin de la véhiculer partout, portons-la fièrement et dignement autour de notre cou !

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